lundi 28 février 2011

Ainsi meurt l’âme de Samarcande

Petite digression par l'Asie Centrale via un article d'Alice Corbet, Ainsi meurt l’âme de Samarcande.

L'Ouzbékistan est l'une de ces anciennes républiques soviétiques qui se cherchent une voie propre depuis la fin de l'URSS et pour ce faire s'appuient sur un passé parfois recomposé parfois fantasmé. Cette quête d'identité les poussant à remodeler le paysage urbain, quitte à le dénaturer et à en exclure une partie de la population.
C'est ce qu'exprime ce billet assorti de nombreuses photographies sur l'ancienne capitale de Tamerlan, et que je vous invite cordialement à lire.

Samarcande est une ville dont le nom sonne comme une promesse : celle de splendeurs venues d’ailleurs, ruisselantes d’une atmosphère chaleureuse, renvoyant aux récits des explorateurs et aux mythologies exotiques de la Route de la soie. Celle aussi des quartiers traditionnels qui fourmillent d’activité et de culture. Un rêve urbain que le dictateur ouzbek Islam Karimov a décidé de briser en séparant brutalement les grands monuments des quartiers populaires.

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