mardi 31 août 2010

Simuler n'est pas jouer, quoique...

Le thème du mois d'août sur AGS était consacré aux jeux stratégiques commerciaux et en filigrane à ce qu'ils pouvaient apporter le cas échéant sur le plan militaire en sus d'autres interrogations et perspectives diverses.

Dans cette perspective de formation, les simulateurs ne sont pas absents et ce d'autant plus qu'ils sont devenus extrêmement poussés dans leur développement, en combinant non seulement un apprentissage de règles élémentaires (et avancées sur certains logiciels de pointe) mais aussi toute une encyclopédie intégrée qui facilite l'immersion. Je ne vais pas me mettre à dresser l'inventaire de ces simulateurs vendus dans le commerce, je vais au contraire vous enjoindre à visionner cette vidéo concernant deux simulateurs professionnels : l'un pour le vénérable Super Etendard et l'autre pour le Rafale. Le tout au CEIPM (Centre Entrainement Instruction Préparation Missions) de Landivisiau.
Vous constaterez que mis à part effectivement l'absence des G (facteur de charge), la modélisation atteint des sommets pour permettre aux futurs pilotes d'avoir une préparation virtuelle à ce qui peut les attendre lors de leurs missions.

Il est très intéressant de visionner cette vidéo car pour ma part elle me ramène du côté des simulateurs commerciaux où des fans du fameux Flight Simulator reproduisaient eux-mêmes leur propre cockpit avec un PC intégré à l'habitacle pour une immersion complète de vol. Certains numéros de Micro Simulateur (peut-être même encore de nos jours) y faisaient référence, photos à l'appui. Il est vrai que le réalisme technique est tel désormais qu'il autorise tout ce qu'un pilote peut rencontrer lors d'une session de vol (y compris la survenance de pannes inopinées), notamment avec l'importance donnée à l'ATC (Air Traffic Control). Un versant de l'évolution de ces simulateurs à relever est l'importance croissante donnée au monde dynamique : l'univers de jeu continue d'évoluer autour du pilote-joueur, voire désormais interagit avec lui. Ce n'est ainsi plus un environnement statique qui est offert mais clairement un espace modélisé proche de la réalité. Ajoutons que l'aspect multijoueur décuple cette sensation avec la possibilité d'effectuer des missions en formation.
J'évoque ici un univers propre à un simulateur de vol civil, cependant il est évident que les simulateurs de vol militaires commerciaux ont emprunté la même voie menant à un réalisme affiné par les années. En sus du plan de vol, c'est ausi les situations de combat qui ont nécessité l'attention toute particulière des programmeurs, avec l'emploi de missiles air-air/sol-air et de contre-mesures censés reproduire au mieux l'exercice d'un engagement aérien. Quant à la modélisation des paysages, l'on se doute qu'ils sont de la même qualité que leurs homologues civils.



Pour rappel voici l'évolution entre le 1er Flight Simulator et sa dernière mouture, avec en dernier une démonstration de son principal concurrent, X-Plane.


1 commentaire:

Anonyme a dit…

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