vendredi 30 octobre 2009

DISSONANCE -- Le blog contre les révolutions de couleur ! Блог против цветных революций !

Chers visiteurs, permettez moi de reproduire ici même un article provenant du blog Dissonnance d'Alexandre Latsa. Focalisé sur l'espace Eurasiatique, il délivre régulièrement des articles de fort belle tenue permettant de percevoir les évolutions géopolitiques passées, présentes et s'annonçant dans un futur proche. Ne se cantonnant pas à des analyses géopolitiques, l'auteur intervient aussi dans le domaine stratégique de la pensée en popularisant le concept d'Eurasisme. Pour qui veut mieux comprendre la vigueur du climat intellectuel en Russie, la lecture de ce blog apporte une réelle plus-value.

Ne manquez pas en outre ses entretiens avec des personnalités du monde russophone ou francophone qui si elles peuvent surprendre, irriter ou enthousiasmer, n'en demeurent pas moins toujours passionnantes à lire.

En vous souhaitant une bonne lecture,



L'Eurasie pour les novices ;)

Les lecteurs m'ont demandé "pourquoi" j'avais renommé mon blog en "blog contre les révolutions de couleurs". Je reviendrais dans les prochains jours sur ce thème des révolutions de couleurs, qui sont des coups d'états déguisés, déguisés par les médias notamment.

Ces révolutions sont des coups d'états déguisés, organisés par l'empire Américain, et cela pour accéder au contrôle du continent Eurasiatique, par fidélité aux thèses géopolitiques de MacKinder et de Spykman qui disaient que la maitrise du monde passait par le contrôle de l'ile monde (l'eurasie), soit en contrôlant son coeur (Mackinder), soit son anneau extérieur (Spykman).



Dans les deux cas, on comprend bien l'extension de l'OTAN à l'est (vers les frontières Russes) et également l'intérêt à la chute de l'URSS et l'occupation en Asie centrale et en Afghanistan, zones situées dans l'anneau (Rimland) et ou sont concentrées la grandes majorité des matières premières du continent. L'occupation de l'Afghanistan puis du Pakistan (?) suit d'ailleurs le tracé du pipeline trans-afghanistan ...

J'incite mes lecteurs à lire à titre d'information ces billets sur les "routes du Heartland", le premier sur Dedefansa.org et le second sur le blog Egea ..

Enfin, ludique et très synthétique, la vidéo ci dessous de Michael Ruppert (son site) qui détaille très clairement les raisons / méthodes / visées de l'empire Américain au coeur de l'Eurasie. A noter l'explication du pillage des ressources financières Russes par les multinationales US (7ième minute ...) ... A regarder et diffuser !

mardi 27 octobre 2009

Les yeux de l'OCS



C'est le responsable de Roskosmos (Agence Spatiale Fédérale Russe) qui l'a annoncé : la Chine et la Russie entendent prochainement déployer un système de télécommunications satellitaire commun, et qui sera rattaché aux prérogatives de l'OCS (Organisation de Coopération de Shanghaï).

Cette nouvelle, en attendant sa concrétisation matérielle, démontre que l'OCS n'entend pas être une coquille vide et que les manoeuvres militaires font aussi place à un déploiement de moyens connexes destinés à assurer la sauvegarde des intérêts de ses membres. Organisation qui depuis 1996 et l'ébauche du rapprochement Sino-Russe a progressé en s'offrant même un sommet remarqué à Ekaterinbourg les 15 et 16 juin dernier. Elle symbolise aussi le rapprochement oriental de la Russie en couplant une partie de son patrimoine stratégique (la technologie spatiale) avec celle de sa voisine Chinoise qui progresse régulièrement sur cette voie (envisageant l'envoi prochain de missions sur la Lune et Mars), où l'interconnexion de GLONASS et Beidu peuvent apporter une indépendance sectorielle sensible aux pays utilisateurs. 

L'information sur le site de Roskosmos : ICI

mercredi 21 octobre 2009

L'amendement frappé du sceau de la trahison

C'est le grand effroi du moment : l'amendement 138 (en réalité renuméroté 46 après le vote de mai 2009) du fameux Paquet Télécoms semblerait avoir été passablement délavé pour contenter le Conseil Européen (sommet des chefs d'État ou chefs de gouvernement des vingt-sept pays membres de l'Union européenne assistés du Président de la Commission Européenne) et éviter le statut de liberté fondamentale accordée à Internet, ce qui aurait rendu caduc de jure toute coupure du réseau.

Il est navrant, mais pas étonnant, que l'un des négociateurs, la Française Catherine Trautmann, ait décidé de cette modification attentatoire à la protection du net comme moyen d'information et de communication. Il est symptomatique que ce soit principalement les représentants Français (à quelques exceptions près) qui sur cette affaire durant depuis des mois adoptent les positions les plus rétrogrades.

Des propos acerbes j'en conviens, dont le terreau se compose de l'incompréhension et de la profonde déception liées à l'acharnement vis à vis d'une révolution sans précédent depuis l'imprimerie. Cette retraite discrète n'est pas à l'honneur de personnes ayant à charge de faire respecter les deux votes précédents du Parlement de Strasbourg qui furent adoptés à une large majorité qui plus est. Car ce n'est plus là transiger mais s'incliner devant la puissance d'intérêts privés dépassés par les évènements et ayant été incapables de s'adapter à une nouvelle donne technologique.

Pour prendre conscience de la portée d'une telle manoeuvre, je vous invite à lire l'article de Numerama : ICI

mercredi 14 octobre 2009

Un pas en avant, deux pas en arrière

Chers visiteurs,

L'article présent fait suite à celui dont je vous avais fait part il y a quelques mois.

Par pure vision pragmatique, et connaissant les ressorts de la diplomatie Européenne, j'avais ébauché que la mise à l'index de la Fédération de Russie ne serait pas une position stable sur la durée du fait des intérêts divergents de la majeure partie des Etats membres. Les autorités Russes en faisant acte de patience optèrent pour l'approche la plus judicieuse, devinant que le temps serait leur meilleur allié (le passage de The Economist au sein de l'article est symptomatique pour sa clairvoyance). Et si les formes ont été préservées avec une subtilité toute byzantine pour masquer les faits, force est de reconnaître que les Européens sont allés à Canossa.

Depuis, le rapport commandé par l'Union Européenne sur la guerre Russo-Géorgienne d'août 2008 a dédit l'accusation principale d'une attaque initiale Russe (pour faire bonne mesure, la Russie est néanmoins admonestée sur d'autres points), corroborant en cela les conclusions d'un rapport précédent de l'OSCE.

Dans toute cette affaire qui ne manque pas de ridiculiser la politique étrangère de l'Union, il est détestable de relever qu'avant même toute analyse objective de la situation, un Etat a été désigné unilatéralement responsable d'un conflit par une instance internationale avant même la remise d'un quelconque rapport émanant de ses propres services... L'Union Européenne n'a jamais brillé en diplomatie, et il est difficilement permis de croire en une amélioration future de la part d'un bric-à-brac juridico-administratif vide de l'âme des peuples qui la composent.


Article paru sur Agoravox le 12 novembre 2008

Le camarade Lénine s’il était encore parmi nous ne manquerait de qualifier de la sorte la politique étrangère européenne à l’égard de son ancien pays tant il est patent que l’Union européenne gère très mal celle-ci. Le sommet UE – Russie du 14 novembre changera-t-il la donne ?

Un avertissement à demi-voix

Le constat que je dresse en introduction est quelque peu rude pourrait-on m’objecter. Il est vrai que la Fédération de Russie n’est pas un Etat avec lequel il est toujours facile de composer, et dont l’histoire récente a laissé de sérieuses traces dans les esprits et les structures. Pour autant, peut-on exonérer aussi facilement l’Union européenne de ses errements successifs à son égard ?

Le 2 septembre dernier, j’avançais au sein d’un article le risque que l’organisation prenait en sanctionnant, même symboliquement, la Russie au sortir du conflit du Caucase. Je ne reviens pas sur l’interprétation fort modulable du droit international par les hiérarques européens tant il apparaît difficile d’y déceler autre chose que de la précipitation et/ou de la mauvaise foi : l’affaire du Kosovo pèsera à ce titre longtemps sur les relations bilatérales entre ces deux entités.

Cahin-caha fut le compromis adopté en ce 1er septembre à Bruxelles, naviguant entre avertissement et sanction et qui prit la forme d’un gel des négociations pour le renouvellement de partenariat (APC [1]) existant depuis 1994 et arrivé à son terme depuis 2007. Cette mesure déplut néanmoins aux tenants d’une ligne dure (Pays baltes, Pologne et Royaume-Uni). Or, peu à peu, les pragmatiques (Italie, Allemagne et France en tête) décidèrent d’envisager justement la levée du gel de ces négociations pour mieux favoriser une approche plus profitable à leurs intérêts [2].

L’unité de façade

Un article de The Economist en date du 6 novembre relève avec justesse le mouvement opéré un peu benoîtement par certains membres de l’Union européenne : But Europe’s threat was clear. And that, two months later, has led to a painful moment. Most EU governments now want to resume talks on a new PCA with Russia—foreign ministers are expected to agree this at a meeting on November 10th, just in time to cast a cheering glow over an EU-Russia summit in Nice four days later. En somme, sans se déjuger il est ébauché une approche tendant à reprendre langue avec les responsables russes pour réussir, enfin (!), à signer un nouvel APC.

Les autorités de Moscou ne sont aucunement dupes de ces limitations et savent en jouer parfois avec brio. Elles savent que le temps joue pour elles, et que les dissensions apparaissent déjà au grand jour comme le note toujours aussi ironiquement The Economist : Europe’s strength is its unity—hence the need to come up with a quick decision to resume the talks with Russia, to “keep the sheep in the pen”, and stop individual countries “going off on their own”. In short, the EU’s unity over Russia in September was quite unsustainable. Ce passage en dit long sur l’unité réelle au sein des gouvernants européens, ce qui est avouons-le, logique en ce sens que plus le cercle s’élargit, plus le consensus devient difficile. Alors en temps de crise, l’on devine que la volonté de chacun de faire cavalier seul peut présenter quelques menus attraits.

Le compromis des braves

Alors, un sommet de Nice pour rien ?

Pas forcément, et il est possible d’entrevoir une solution qui arrangerait les affaires de toutes les parties : elle combinerait la renégociation de l’APC, souhaitée vivement par la chancelière Angela Merkel depuis de nombreux mois et une avancée sur le dossier géorgien réclamé à cor et à cri par certains membres. De la sorte, aucune partie ne perdrait la face devant son peuple et chacun pourrait en retirer de substantiels avantages. Le dossier géorgien ne doit toutefois pas venir occulter le sujet initial de la rencontre, d’autant qu’il est lui-même complexe et que ni les Abkhazes ni les Alains n’accepteront de sitôt une présence géorgienne sur leur sol ; cependant un accord commun sur une zone tampon de maintien de la paix pourrait par exemple voir le jour.
Seule réelle inconnue : la volonté pour certains gouvernants de l’Union de pratiquer la politique du pire, en lieu et place d’une politique raisonnée et axée sur le bien européen commun.

La décision votée par une majorité de ministres des affaires étrangères le 10 novembre dernier en faveur d’une reprise des négociations avec la Russie sur l’accord de 1994 est un acte que l’on peut saluer comme encourageant. Il est vrai aussi que la conjoncture économique et financière mondiale n’incite que fort peu à rajouter de l’huile sur le feu. Reste désormais à espérer qu’un compromis des braves voie le jour au sortir de ce sommet.

[1] APC : Accord de partenariat et de coopération dans le domaine commercial. Le premier ayant été formalisé en juin 1994, prenant effet seulement en décembre 1997 et valable pour dix ans, reconductible tacitement si aucun accord ne devait découler de négociations ultérieures. Cette clause fut une sage précaution puisque effectivement les blocages se firent jour du fait de l’opposition fortement appuyée de la Pologne et des trois Pays baltes, empêchant tout nouvel accord fin 2007. Pour de plus amples informations, je vous invite à vous rendre sur le site de la Documentation française.
[2] Si l’on en croit Le Monde dans son édition du 11 novembre dernier, le Président Sarkozy aurait décidé d’assouplir la position française après avoir rencontré son homologue russe, Dimitri Medvedev le 8 octobre à Evian.

lundi 12 octobre 2009

RIA NOVOSTI organise une conférence sur l'Arctique


L'agence RIA NOVOSTI organise à Moscou les 25-26 novembre prochain une conférence sur l'Arctique. Il s'agit d'une déclinaison d'une autre initiative de l'agence, à savoir le Club de discussion Valdai , mais en version abrégée et sur une thématique spécifique.
Une trentaine de participants étrangers, spécialistes de renom des questions arctiques dans ces quatre domaines sont attendus lors de ce colloque portant sur les problématiques suivantes :

1 Ressources naturelles

2 Partage du plateau continental

3 Dimension politique et militaire

4 Ecologie

Les lecteurs de ce blogue , les spécialistes de géopolitique et des questions portant sur les ressources naturelles ( universitaires , chercheurs ,juristes , responsables politiques et militaires , responsables économiques , etc. ) , peuvent se faire connaître auprès de la directrice de l'agence Parisienne de RIA NOVOSTI ou lui communiquer le nom d'une ou de personnes répondant à ces critères .
Mme Alexandra Kamenskaya
14 , place du Géneral Catroux 75017 Paris - Tél 01 42 27 79 21
blogue : http://riendeneufamoscou.blog.lemonde.fr/
Les lecteurs Canadiens sont invités à en faire de même .

Je profite de l'occasion pour rappeler l'existence de l'excellente chronique paraissant sur le site d'Ice Station Zebra d'où est tiré cet appel. Une véritable et fort rare somme d'informations en langue française sur le sujet.

samedi 10 octobre 2009

Polanskigate pour les artistes

L'affaire Polanski est devenue une véritable affaire gigogne puisque l'on évoque déjà l'affaire Mitterrand consécutive au vibrant soutien de ce dernier. Ce n'est toutefois pas en ses filandreuses implications juridico-politiques que je tiens à m'étendre, mais plutôt sur le soutien très actif et à l'unisson du monde artistico-intellectuel Parisianiste.

Un Polanskigate pour cette "corporation" ? Je préfère laisser Maître Eolas dans le cadre de son post du 29 septembre exprimer mieux que moi avec tout ce que je ressens à l'aune de cette mobilisation qui génère un réel malaise au sein de la population Française. Provoquant l'amère impression d'une justice à deux vitesses et d'une impunité en faveur d'happy few à l'égard d'infractions dont il est souvent question d'en durcir le durcissement pour tous les autres citoyens. 

Enfin et j’en terminerai là-dessus, je trouve choquant deux choses dans le tir de barrage du monde artistique.

Je trouve honteux d’entendre des artistes qui il y a quelques semaines vouaient aux gémonies les téléchargeurs et approuvaient toute législation répressive et faisant bon cas de droits constitutionnels pour sanctionner le téléchargement illégal de leurs œuvres crier au scandale quand c’est à un des leurs qu’on entend appliquer la loi dans toute sa rigueur. Quand on sait que pas mal de téléchargeurs ont dans les treize ans, on en tire l’impression que les mineurs ne sont bons à leurs yeux qu’à cracher leur argent de poche et leur servir d’objet sexuel. Comme si leur image avait besoin de ça. Et après ça, on traitera les magistrats de corporatistes.

Ca c'est envoyé cher Maître! Il est vrai que le soutien malavisé de Mitterrand quant au projet dit HADOPI II (la loi Création et Internet avec ordonnance pénale à la clef pour une procédure toute aussi rapide qu'arbitraire) ne peut que lui enlever tout soutien sur la toile, les acteurs de ce medium étant bien trop heureux de pouvoir souligner avec force le différentiel de traitement entre les justiciables et surtout la privatisation de la justice au profit de castes bien en cour.

PS : comme il fallait s'y attendre, la contre-attaque vient d'arriver par des soutiens de plus en plus pesants de la part de personnalités proches ou du pouvoir, ainsi qu'un joli sondage de commande par BVA. L'on aimerait que chaque citoyen ordinaire puisse bénéficier du même soutien lorsqu'il est traîné et jugé péremptoirement devant les caméras ou par les plumes des médias.


jeudi 8 octobre 2009

La "balade" helvète d'un ex-espion soviétique

Impressionnante révélation effectuée par un ex-espion soviétique devenue professeur d'université à Moscou après un passage comme vice-ministre de la défense sous Eltsine.

L'homme qui purgea une peine de trois années de prison en Suisse a répondu aux questions d'un journaliste de 24 Heures. Un parcours édifiant, laissant encore planer bien des mystères, et caractéristique de ces maîtres du camouflage qui évoluaient autrefois des deux côtés d'un rideau de fer pas si imperméable que cela. L'entretien se laisse lire comme un roman d'espionnage digne des meilleurs auteurs, pour en prendre connaissance dans son intégralité, rendez-vous ICI.

On appréciera que l'une des raisons ayant motivé l'engagement de Vitaly Chlykov au sein des services secrets se trouva être... son refus de s'engager dans une liaison maritale! L’espionnage intéresse l’ambitieux étudiant: il flatte son patriotisme, son goût des voyages, de l’indépendance, et son… dégoût du mariage. «J’étais promis à une fiancée, et rien que l’idée de passer la corde au cou servait de motivation additionnelle pour répondre aux avances des services secrets!»

Plus problématique en revanche est ce point soulevé par l'ancien espion : Vitaly Chlykov garde encore d’autres secrets. Il revient sur ces stocks d’aluminium et de matières premières accumulés à la fin de l’ère soviétique. «Ni Eltsine ni Gaïdar (ndlr: son premier ministre) n’avaient la moindre idée de tout cela. Ces stocks se sont simplement évaporés.»

Ou plutôt captés par l'avidité et la malignité d'individus ayant compris plus rapidement que les autres comment piller les ressources de tout un peuple pour leur seul profit, opérant avec la complicité de membres hauts placés dans l'organigramme du régime. C'est d'ailleurs à ce point précis du récit que Chlykov préfère s'arrêter, laissant en suspens encore plus d'interrogations et rejoignant la virulente diatribe de Medvedev sur la corruption gangrenant la Russie actuelle.

dimanche 4 octobre 2009

Objectif Mars

Alors que la crise économique impose le report de quelques mois voire années de futures expéditions lunaires, la planète rouge doit aussi subir la modification calendaire de certaines missions (comme celle issue de la coopération entre l'ESA et RosKosmos prévoyant d'envoyer une sonde sur Phobos, l'un des satellites de Mars). Toutefois, l'intérêt pour cette astre tellurique ne se dément pas, et continue de fasciner les hommes qui malgré les échecs de plusieurs explorations ne renoncent pas à vouloir en percer tous les mystères. Et ce d'autant plus que de la glace à l'état pur aurait été découverte à sa surface récemment. Ne reste plus qu'à y dénicher les micro-organismes martiens, preuve de l'existence d'une vie propre à la planète : réponse dans quelques années car l'aventure de l'espèce humaine ne fait que commencer...

Je tiens à vous recommander ce site que je trouve fascinant pour sa richesse et fort bien agencé : Orbit Mars.

L'image ci-dessous est une visualisation du fameux Mont Olympe dont la hauteur est estimée à... 25 kilomètres avec des falaises environnantes oscillant entre deux et six kilomètres de haut : de quoi ridiculiser à plate couture nos plus grands pics terrestres! Et sur une représentation schématique en ligne sur Wikipédia, la superficie serait peu ou prou comparable à celle de la France métropolitaine!

Crédit image : Olivier de Goursac