vendredi 31 juillet 2009

Une bicéphalie réaffirmée sur terre... et sous mer

À l'heure de nombreux journalistes occidentaux se pâment devant le reset des relations Américano-Russes sur lequel j'ai commencé à m'étendre lors du dernier article en date paru sur Agoravox, force est de constater que certains signes envoyés depuis le Kremlin ne laissent pas de donner à penser que l'ouverture vers l'Ouest ne serait qu'une option parmi d'autres.

Pour preuve, cette dépêche fort laconique de RIA Novosti plus révélatrice que sa longueur ne le donnerait à penser : 

Gazprom n'exclut pas le partenariat avec des sociétés étrangères pour développer un projet conjoint sur le plateau continental de l'Ouest du Kamtchatka, a annoncé aux journalistes le vice-président du monopole Alexandre Ananenkov. 

"Gazprom n'a jamais nié la possibilité de coopérer avec des partenaires chinois, japonais ou autres", a-t-il déclaré.


Bien entendu il est difficile d'éluder la réalité que la Chine comme le Japon sont les pays étrangers les plus proches de cette zone maritime (n'oublions pas que nous parlons du plateau continental), seulement un coup d'oeil rapide sur une carte dévoile de suite le curieux fait qu'un voisin non moins tout aussi proche n'ait pas été cité, ou pire aurait été rangé dans la dénomination autres, peu reluisante pour une puissance de premier ordre. Inutile de vous préciser de quel Etat il s'agit. 

Simple détail? Oui... s'ajoutant à tant d'autres simples détails.

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