mardi 21 avril 2009

Sans maîtrise, la puissance n'est rien (merci M. Pirelli)

Aussi incroyable que cela pourrait paraître, l'augmentation continue de la puissance de nos appareils électroniques ne les rend pas forcément meilleurs.

En effet dans la multitude des arguments marketing avancés, ceux prêtant à critique sont au mieux succincts sur leur applicabilité en situation ordinaire ou tout simplement omis au profit de nouveautés plus hype mais à l'utilité moindre, voire anecdotique.

Le Figaro a produit un excellent article sur le sujet qui, espérons le, permettra de déciller bien des technophiles quant à de trop nombreux produits lancés en fanfare qui se révèlent décevants en pratique. Extrait choisi :
La course aux fonctions a transformé les téléphones mobiles en appareils à tout faire. Le point fort des nouveaux modèles de Samsung (4) et de LG, c'est l'appareil photo qui affiche une résolution de 8 mégapixels, l'équivalent des compacts actuels. On s'attend donc à obtenir une qualité comparable. En tout cas meilleure que celle des capteurs d'autres téléphones limités à 2 ou 3 mégapixels. Raté. Car le nombre de pixels n'est pas le seul élément qui assurera la qualité des photos. Il y a aussi la qualité du capteur lui-même et, surtout, celle de l'objectif. Et entre un objectif en verre signé par un spécialiste de l'optique et une lentille en plastique, la différence est énorme en termes de précision, de luminosité et de distorsion.

L'article complet du Figaro.

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