lundi 24 septembre 2007

Un pour tous, tous pour l'anglais



L’étude de la question des brevets mériterait à elle seule une encyclopédie en un nombre de volumes à faire rougir la vénérable Encyclopædia Britannica. A défaut d’une telle somme à disposition, je vous renvoie à l’article de Wikipédia sur la signature du Protocole de Londres discutée en ce moment même à l’Assemblée Nationale.
L’affaire ne semble guère passionner les foules alors qu’elle menace pourtant la pérennité de la langue française sur le territoire national ! C’est en effet la règle du choix de la langue qui pose le plus de problème pour les futurs dépôts de brevets. Certes est laissé le choix d’opter pour le français, l’allemand ou l’anglais, mais ne peut-on pas déjà se douter quelle sera prioritairement la langue choisie ?

Je vous recommande chaudement de plonger au sein de cet article Wikipédia ayant le principal mérite de procéder un inventaire quasi-exhaustif sur la question, et qui dépasse de loin le simple argument lié au coût de traduction des brevets (coût qui d’ailleurs serait répercuté ailleurs et peut-être même de façon plus prononcée qu’avant la ratification de ce protocole).
N’hésitez pas non plus à continuer d’user vos yeux avec cet autre écrit paru sur Agoravox de la part d’un confrère rédacteur : L’iceberg du protocole de Londres.
Et pour finir, Le Figaro offre à ses lecteurs l’occasion d’en apprendre davantage quant aux divisions au sein même de la majorité parlementaire.

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